5 juil. 2012

Maternité Les Bluets / Paris 12

Au summum de l’hygiène, voici les toilettes de la Maternité Les Bluets. Pas très fun, mais au moins c’est hyper propre. Le minimum.
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Printemps Haussmann / Paris 9

Un espace WC super classe avec sa boutique qui va bien, bravo le Printemps Haussmann ! Par contre l’accès est payant est ça douille.
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Toilettes abandonnées, part IV


Après celles-ci, celles-ci, et celles-ci, voici de nouvelles toilettes abandonnées. Mais que font les pouvoir publics ?
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29 juin 2012

La Cantoche Paname / Paris 11e


Bon imagine, t’es Boulevard Beaumarchais, t’as besoin ni d’un appareil photo, ni d’une moto, mais t’as envie de boire un verre et d’aller pisser. Tu fais comme moi, tu vas à la Cantoche Paname, totalement par hasard. Plutôt cool l’endroit, déco sympa, bon esprit et tout. J’ai même découvert après qu’il faisait partie des “80 bars qui font bouger Paris”, selon Paris Obs, que France 3 y avait tourné un sujet pour le JT régional, et même qu’il a servi à illustrer la Une du magazine Comptoirs, que tout le monde connait bien sûr. Si c’est pas la classe ça.
Sinon, côté latrines, c’est très green.
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22 juin 2012

Back from the HELLFEST / Clisson (44)


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Alors, par où commencer. Le Hellfest, vous connaissez certainement, c’est l’un des plus gros festivals de musiques extrêmes en Europe, et ça se passe en France, à une trentaine de kilomètres de Nantes, à Clisson. Il se déroule du vendredi au dimanche, mais la plupart des festivaliers débarquent sur le camping le jeudi pour le quitter le lundi, soit 5 jours ou presque sans accès à des toilettes… disons… normales. Exit le trône de la maison, bien au chaud avec tout le confort moderne, et place aux Algeco, et surtout, plus atypique, aux vignes de Muscadet et aux toilettes improvisées par les campeurs. Oui, la charmante ville de Clisson est bordée de vignes de Muscadet, ces mêmes vignes qui alimentent les bars à vin du festival. On retrouve donc forcément un petit quelque chose des festivaliers de l’année précédente lorsqu’on se prend un verre de pif au Hellfest. Qu’importe, il est pas si mal au final, le Muscadet du Hellfest.
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Les vignes (et toilettes) de Clisson.
Il y a aussi, donc, celles improvisées par les festivaliers. Alors comme chaque année, certains allées, qui ne sont pourtant pas prévues à cet effet, se transforment assez vite en murs à pisse. Et ce sans que personne ne se concerte. Vraiment étonnant, comme si l’homme était doté d’un même flair lorsqu’il s’agit de trouver des coins pour se soulager. Vous pouvez aussi voir sur la photo ci-dessous que lorsque l’homme est imbibé d’alcool, ce flair disparait totalement.
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L’être humain, une fois saoul, perd son pisse-flair. (Notez l’humour des festivaliers qui l’ont équipé d’une jolie pancarte “Fuck me for 5 euros”)
Sur le plan des toilettes improvisées, il y a aussi celles que crée la communauté à partir d’objets qui ne sont pourtant pas prévus à cet effet. Un exemple en photo, ci-dessous, avec une poubelle positionnée au beau milieu d’une des allées du camping (cliquez sur la photo si vous avez mangé il y a plus de 4 heures).
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Ah j’allais oublier. Cette année, il a plu et la boue a vraiment envahi les moindres recoins du fest. Petit bonus de fin (même principe, cliquez si vous le sentez) :
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Pour ceux qui n’ont jamais mis les pieds au Hellfest, ou bien qui n’en ont jamais entend parler, n’allez pas résumer cet évènement aux quelques photos ci-dessus. Le Hellfest, c’est avant tout une fête grandiose placée sous le signe de la fraternité (merci la bière), de la bonne humeur (merci la bière), et du gros nawak (merci la bière). Ah, et avec de la bonne musique en fond (la plupart du temps). Donc viendez !

9 janv. 2012

Livre - Aux chiottes Paris


Encore un livre sur les toilettes (voir ici), mais cette fois-ci, entièrement dédié à Paris : plus de 200 lieux où l’on peut découvrir des toilettes originales, et pour la plupart en accès libre. Bon, je l’ai pas lu, mais il a l’air plutôt pas mal ce bouquin, d’autant qu’il semble très bien illustré.
L’auto-promo : “Vous n’avez pas envie de payer 2,10 un petit café juste pour soulager une envie pressante ? Vous n’êtes pas à proximité du sixième étage des galeries Lafayette, nous sommes le 1er Mai et Beaubourg est fermé ? Pas de problème, « Une envie pressante de découvrir Paris »? de Cécile Briand vous donne les adresses des toilettes chics et insolites. Indispensable !”
L’extrait : “le centre culturel Irlandais”
5 rue des Irlandais (5e) Métro place Monge, RER Luxembourg. Horaires : 14h-18h du lundi au samedi / 12h30-14h30 le dimanche (le lundi, seule la médiathèque est ouverte)
On a ici la chance d’entendre le gravier jouer sa musique sous nos pas en traversant la cour, pour rejoindre, sur la gauche, une petite dépendance attachée au Collège des Irlandais. Ces sanitaires sont dignes d’un camping trois étoiles : nombreuses et lumineuses. Quand au lieu, il est à connaître pour ses expositions, son allée couverte, ses tables de jardins…
Le titre : “Une envie pressante de découvrir Paris”
Son auteur : Cécile Briand
Le prix : Aucune idée
Où l’acheter : (PDF)

14 nov. 2011

Shit Troopers

Excellentes, ces images réalisées par un photographe qui gagne à être connu, un certain Stéfan. Je n’ai mis que celles qui concernent notre passion commune, développée sur ce blog. Ses autres clichés sont visibles ici : http://www.flickr.com/photos/st3f4n/sets/72157616350171741/
Storm Troopers (6)
Storm Troopers (8)

29 sept. 2011

Cloo, un réseau communautaire pour les envies pressantes

On connait tous le principe de fonctionnement des réseaux Wi-Fi communautaires des fournisseurs d’accès à Internet : On partage une partie de sa connexion ADSL ou fibre avec les autres clients de son FAI et en contre-partie, on peut squatter un bout de la bande-passante des autres clients qui eux aussi jouent le jeu. Le principe de Cloo est assez similaire : On partage ses toilettes avec la communauté des utilisateurs, mais plutôt que d’avoir la même faveur en échange, on peut demander une petite rémunération à chaque sollicitation. Un fonctionnement moins noble, certes, mais qui pourrait fonctionner (commercialement) vu les situations d’urgence qu’il entend démêler.
Mais bon, le truc est seulement dispo aux USA, donc c’est pas gagné.

3 août 2011

Bistro makes my dreams come true

Bistro
On est bien au bar. Vous savez, ce bar sans âge, avec ses chaises en bois rayées par les boutons en ferraille de milliers de 501, ses tables branlantes parce que maintes fois déplacées, branlantes aussi parce qu'on le deviendra tous un peu passé la soixantaine. Ce bar au comptoir métallique témoin de tournées sans fond, de confidences douloureuses, de débats passionnés au fil de l'agenda politique des 6 derniers mandats présidentiels. Témoin aussi de quelques bagarres, conséquences de quelques gestes déplacés ou d'un regard en biais... un peu trop direct. Ce bar, il se fiche de Coste, il se fiche des tendances, il a ses habitués. Des locaux, bien sûr, mais aussi les gens de passage qui viennent le voir, lui précisément, parce qu'ils savent quelles sont ses règles. Ils les connaissent forcément, ils ont le même rade en bas de chez eux, dans les arrondissements d'à côté. Là-bas aussi, il y a une Mireille ou une Jacky, la cinquantaine bien tassée, le verbe haut et le coude en angle droit, toujours prolongé d’un Chablis village. Elle fait remarquer encore une fois au patron combien le quartier a changé, comme "c'était mieux avant". Lui est d'accord, et d'ailleurs son avis compte forcément, ça fait 30 ans qu'il astique des verres le regard fixé vers l'extérieur. Il l'a vu changer le quartier. Dans son rade, là-bas, lui aussi à son Francis ou son Kader. Silencieux, le bonhomme, lui ne regarde que la litanie incessante des tirages de Rapido. Faut pas le déranger, l'est "concentré" qu'il dit. On a bien essayé de lui faire comprendre que le Rapido, c'est une arnaque, mais rien n'y fait. "Occupe-toi de ton godet", qui répond. Les bons jours, il va aligner plus de cinq mots pour répondre que son collègue, "c'est 30 000 francs" qu'il avait gagné au Loto, un jour. Et que "ça c'est pas des conneries", qu'il aura aussi sa chance un jour. Un jour. C'est aussi ça le bistro, une part de rêve qu'on vise ou que l'on abandonne sur le comptoir. Que l'on réalise ? Rarement, mais tout dépend du rêve. Le mien, c'est juste de passer de bons moments entre copains. Merci les bistros de réaliser mes rêves. Longue vie à vous.